La sécurité, gage de cohésion sociale
29 février 2008 18:44 CommuniquésLors de la réunion publique que Metz2008.com a tenue jeudi soir à Borny, l’occasion fut donnée à Emmanuel Lebeau, tête de liste aux municipales, à Philippe Apelle, candidat aux cantonales de Metz IV ainsi qu’à Joëlle Popineau, sa suppléante, d’exposer le chapitre 9 de leur projet ‘‘Ensemble, réveillons Metz !’’, consacré à la sécurité.
Afin de recouvrer une ville sereine (qui est d’ailleurs le sous-titre du chapitre), Metz2008.com propose essentiellement trois séries de mesures. La première, liée à une obligation de résultats, prévoit, entre autres, une complémentarité impérative entre police nationale et police municipale, cette dernière étant redéployée dans tous les quartiers de l’ordre de 75 % des effectifs, tandis que 25 % de ces mêmes effectifs seront affectés sur le terrain en fin de journée et la nuit. Etant entendu que cette réorganisation des forces de police non seulement mettra fin à la politique de racket fiscal pratiqué jusqu’alors dans le centre-ville avec un zèle excessif, s’agissant des P.V. de stationnement, mais aura aussi pour conséquence le renforcement de la sécurité dans les immeubles. Une sécurité qui, par ailleurs, se verra renforcée par le recrutement de 70 concierges, là où leur présence apparaîtra la plus justifiée.
Le second groupe de mesures aura trait à la relance du Conseil local de sécurité et de prévention de la délinquance (CLSPD) qui, bien qu’en place depuis 2003, ne fonctionne que de façon médiocre, faute de missions claires et des moyens correspondants. A ce sujet, le maire se devra de remplir pleinement son rôle d’animateur et de coordinateur de cette politique, tant en renforçant une dynamique de confiance réciproque entre les citoyens et les personnes chargées de faire respecter la loi, qu’en instaurant une formation permanente de l’ensemble des intervenants dans le domaine des différents types de délinquance (éducateurs, assistants sociaux, polices).
Quant au troisième train de mesures, il consistera à accorder une priorité à la prévention proprement dite. Par la création d’un plan local de prévention dont le maire, une fois encore, sera partie prenante et ce, au même titre que le préfet ou le procureur de

