Emmanuel Lebeau
Sa biographie
J’ai 35 ans, et Messin depuis toujours. Ayant fait mes premiers pas dans le quartier Outre Seille, j’ai grandi à Bellecroix et j’ai résidé pendant plus de 25 ans à Borny. De l’école Saint Eucaire au centre scolaire Robert Schuman en passant par l’IAE , j’ai accompli toutes mes études à Metz.
Durant cette période, je me suis impliqué fortement dans la vie associative. J’ai participé, avec des amis, à la création de l’association «Cotton Teege», à caractère musical et culturel. Fondateur du Réseau National Initiative Jeunes, je me suis toujours battu pour promouvoir l’initiative des Jeunes en France. Au niveau universitaire, j’ai dirigé plusieurs associations d’étudiants dont la Fédération des étudiants lorrains. Après avoir été élu au conseil d’administration de l’Université de Metz, j’ai proposé et obtenu la création de la Maison de l’étudiant.
Diplômé d’expertise comptable, je suis actuellement directeur d’une filiale d’ingénierie financière d’un établissement financier en charge de la recherche et du développement. Par ailleurs, je suis chargé d’enseignement en fiscalité au CNAM.
Je suis également membre du Centre des Jeunes Dirigeants de Metz dont le but est de rendre l’Entreprise à la fois plus compétitive et plus humaine. Pendant toutes ses années, je suis resté fidèle à mes origines, et aux différents quartiers de Metz où j’ai grandi.
Son motif d’entrée en politique :
Mon engagement pour la vie de la cité s’est manifesté très tôt puisque je m’y suis jeté avec passion dès mon adolescence. Une passion qui s’est portée non seulement vers la ville de Metz mais aussi vers ses habitants, avec lesquels je ressens une réelle complicité. Face au manque criant d’animation et face à une gestion municipale autocratique vieillissante, j’ai envie de prouver qu’il est encore possible de réveiller Metz. Sans idéologie mais avec des idéaux, j’ai envie de développer une ville ouverte aussi bien, au Nord, sur Luxembourg qu’au Sud, sur Nancy. Tout au contraire d’une ville musée sans âme, je veux faire accéder Metz au statut de grande métropole européenne et ce, pour tous les Messins.
L’exemple d’une de ses journées :
Dès mon réveil à 6h45, je réponds aux e-mails et consulte différents sites internet. Tout en prenant mon petit-déjeuner, à 7h00, je lis la presse écrite. De 7H45 à 8h30, je m’entretiens avec les différents membres de l’équipe Metz2008.com pour faire le point sur l’actualité et les différents projets à mener. De 8H30 à 12H30, c’est le temps de mon activité professionnelle. De 12H30 à 14H00, c’est celui, soit des déjeuners professionnels, soit des rencontres avec des Messines ou des Messins. De 14H00 à 19h45, je me consacre à nouveau à mon travail. De 19H45 à 20H30, je m’entretiens par téléphone avec l’équipe afin de me tenir au courant des actions menées. 20H30–23H00, j’assiste à des réunions associatives et/ou je dîne. De 23H00 à 24H00, je prends un dernier verre avec des amis pour connaître les bruits de la ville. De 0H00 à 0H45, je me remets devant mon ordinateur avec, au menu, lecture des e-mail et parcours des blogs locaux. Enfin, après je dors….
Sa satisfaction :
Quand je regarde le chemin parcouru par les idées, les solutions, les propositions que nous avons avancées lors des élections municipales de 2001, force est de constater que nombre d’entre elles ont fini par gagner du terrain et même par s’imposer. Et quand, au fil de nos rencontres, nous constatons qu’une large majorité des Messines et des Messins partage le même désir de changement, alors cela me fait chaud au cœur.
Son regret :
De n’avoir que des journées de 24H00. Je souhaiterais effectivement rencontrer plus de Messines et de Messins pour les écouter et discuter ensemble sur l’avenir de notre commune. De même que j’aimerais transmettre davantage mon enthousiasme et ma détermination à réveiller cette belle ville.
La question qui le fâche, tout rouge :
La fatalité et la résignation de certaines personnes que je rencontre. Certains Messins ne croient plus en la politique en général et en l’homme politique en particulier. Opérant un amalgame navrant, ils me disent que si demain j’étais élu, j’agirais comme les autres. Eh bien non, j’agirai différemment ! Car les collusions et les petites ententes ne seront plus à l’ordre du jour. En tant que candidat, je dis ce que je ferai, et en tant que maire, je ferai ce que j’ai dit. Il n’y a pas de fatalité à la politique des alliances, des mésalliances et des raccommodages, qui s’est trop longtemps pratiquée dans les coulisses du pouvoir messin. Je vais assécher le marigot dans lequel les politiciens de notre ville ont trempé. Et faire de la politique pour nos concitoyens, de manière totalement désintéressée. Pour moi, la politique n’est pas un métier, mais plutôt une sorte de sacerdoce, parce qu’elle n’est qu’une une étape de la vie, que l’on consacre aux autres. Je souhaite restaurer la confiance entre les Messins et la politique en leur disant : halte à la fatalité ! Et en tentant de les convaincre qu’il suffit d’une équipe déterminée et porteuse d’un projet audacieux pour que les choses bougent et aillent bien mieux.
Sa pensée récurrente de tous les matins :
Chaque jour, je pense au temps qu’il me reste pour convaincre un maximum de gens qu’il existe une alternative crédible à la municipalité actuelle et que c’est Metz2008.com qui en est la détentrice.
Ses deux priorités :
1. La mise en place d’un plan de déplacement urbain durable et audacieux répondant tant à la problématique environnementale qu’au problème de stationnement du quotidien.
2.- Redonner vie à la ville en lui offrant son lot d’animation et d’attraction pour réveiller Metz.
Sa première qualité (selon lui) :
Mon dynamisme et mon enthousiasme de réaliser des projets.
Son premier défaut (toujours selon lui) :
Mon hyperactivité, en tout cas pour mes proches.
Son maître à penser :
Confucius. Parce qu’il a tissé un réseau de valeurs dont le but est l’harmonie des relations humaines. Sous un bon gouvernement, la pauvreté est une honte ; sous un mauvais gouvernement, la richesse est aussi une honte.
Celui ou celle qui a changé le monde :
Le Mahatma Gandhi, l’un des pères fondateurs de l’Inde moderne en même temps que l’initiateur et le plus ardent défenseur de la non-violence comme moyen révolutionnaire, même dans les situations les plus extrêmes.
